Articles archivés

    Etude sur la qualité de vie au travail des personnes handicapées

    Le cabinet de conseil sur le handicap Ariane Conseil a créé l'observatoire QualiTHravail® pour étudier la qualité de vie au travail des personnes handicapées ou en situation de handicap.

    Première étude nationale sur la Santé et la Qualité de Vie au Travail des personnes handicapées

    Les personnes concernées peuvent répondre à un questionnaire publié sur le site www.qualithravail.fr

    Ce questionnaire s'adresse à vous, si vous êtes un salarié en situation de handicap (reconnu officiellement ou pas), ou si votre état de santé impacte régulièrement votre activité professionnelle.

    L'observatoire QualiTHravail® vise à objectiver vos indicateurs de santé et de qualité de vie au travail, afin d'identifier des pistes d'actions pour les améliorer.

    Le questionnaire pourra être complété du 13 octobre 2014 au 28 février 2015.

    Télécharger le dépliant de présentation générale

    La vidéo sous-titrée qui présente l'observatoire QualiTHravail®

    (→ Cliquer sur l'image pour regarder la vidéo)

     observatoire Qualithravail - Vidéo sous-titrée

     

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    Agenda du Bucodes SurdiFrance

    Le Bucodes SurdiFrance sera présent au :

    • expoprotection2014Salon EXPOPROTECTION à la Porte de Versailles du 4-6 novembre 2014.

    avec un stand et une conférence-débat animé par le Dr Paul Zylberberg sur le sujet « Prévention et protection des risques auditifs : éviter d'avoir l'ouïe d'un octogénaire à 40 ans »

    Obtenez votre badge gratuit !


    • congres-cnaag-2014Congrès CNAAG à la Maison Internatinale, Paris 14è du 18-19 novembre 2014.

    La réponse personnalisée, comme lien entre la personne âgée et l'animation, est cette année au centre du neuvième Congrès National de l'Animation et de l'Accompagnement en Gérontologie. Le thème de la personnalisation devient très présent dans les projets institutionnels et dans les objectifs professionnels des animateurs :

    Pourquoi personnaliser ?
    Quelles sont les méthodes les plus adaptées ?
    Avec qui travailler ?
    Comment aborder la personne ?
    Existe-t-il des outils spécifiques ?


    Lire la suite de l'édito sur le site du CNAAG 9

    Téléchargez le programme et le bulletin d'inscription


    • epu-2014EPU 2014 à la Villette, Paris 19è du 5-6 décembre 2014.

    Téléchargez le programme et la fiche d'inscription !


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    Revue de presse octobre 2014

    Un nouvel appareil d'aide au diagnostic de la fatigue auditive

    141010-rp110.10.2014 - www.rtl.fr

    Quand on teste votre audition, en général, on vous fait écouter des bruits, et vous dites si vous entendez ou pas. Or, un jeune enfant en est incapable. Pourtant, un bébé sur 1.000 a un trouble de l'audition. Le nouvel appareil mis au point fait les mesures tout seul, sans rien demander.

    Quand une oreille reçoit un bruit, donc une vibration, des cellules entrent en vibration dans l'oreille interne. Ce casque, qui a la forme d'un écouteur banal de lecteur MP3, mesure ce qui se passe dans votre oreille. Relié à une petite tablette, il indique si vous entendez moins bien. Il a été mis au point par l'INRS, Institut National de Recherche et de Sécurité.

    Cet outil permet de tester l'audition des salariés : le matin, au début du travail, et le soir, pour savoir si les oreilles sont fatiguées. Il permet d'alerter sur un début de surdité. Cette technologie, encore chère, va pouvoir être développée aussi auprès des enfants, chez les pédiatres.

    40% des malentendants ont moins de 55 ans

    Dans les entreprises, il faut savoir qu'il y a 1.000 cas de surdité par an en France liés au travail. Les métiers les plus bruyants sont dans l'industrie, la métallurgie et dans les garages. L'un des pires bruit qui existe, c'est quand un garagiste dégonfle un pneu pour le changer. Le sifflement est proche du seuil de la douleur. Répété chaque jour, il peut rendre sourd. L'INRS a donc mis au point un autre appareil qui s'applique sur le pneu, et qui atténue le bruit de 30 décibels.

    La prévention en matière d'audition permet d'améliorer considérablement la vie. Ce n'est pas seulement un problème de personnes âgées. Sur les 6 millions de Français qui sont malentendants, 40% ont moins de 55 ans.

    Source : www.rtl.fr
    Télécharger l'émission sous format mp3 (très courte !)


    Un spécialiste du handicap pour seconder le Défenseur des droits

    141001-rp301.10.2014 - www.faire-face.fr

    Patrick Gohet est le nouvel adjoint de Jacques Toubon. Il s'occupera de la lutte contre les discriminations.

    C'est le nouveau « Monsieur discriminations ». Patrick Gohet vient d'être été nommé adjoint au Défenseur des droits, Jacques Toubon. Il assurera la vice-présidence du collège chargé de la lutte contre les discriminations et pour la promotion des droits.
    Cet ex-inspecteur des affaires sociales, âgé de 61 ans, connaît particulièrement bien le « monde du handicap » pour y avoir effectué la plus grande partie de sa carrière. D'abord à l'Unapei qu'il a dirigée puis comme délégué interministériel aux personnes handicapées et, plus récemment, en tant que président du Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH).

    Discriminations, conditions de détention, accessibilité...

    Jacques Toubon a récemment pris la succession de Dominique Baudis, décédé en avril 2014. Depuis sa création, en 2011, le Défenseur des droits traite, entre autres, les dossiers des personnes en situation de handicap s'estimant victimes de discriminations.

    Lire l'article complet sur le site de Faire-face


    Quid de la mise en accessibilité des cabinets libéraux

    141001-rp201.01.2014 - www.infirmiers.com

    L'ordonnance sur la mise en accessibilité des établissements recevant du public (ERP), permettant notamment de leur accorder de nouveaux délais, a été adoptée le 25 septembre 2014 en conseil des ministres.

    L'ordonnance a été publiée le 27 septembre 2014 au Journal officiel et la publication des décrets d'application est attendue "courant octobre", indique un dossier de presse diffusé le 25 septembre 2014 par le secrétariat d'Etat aux personnes handicapées et à la lutte contre l'exclusion. La loi habilitant le gouvernement à prendre cette ordonnance a été publiée au Journal officiel le 11 juillet.

    Le texte vise à garantir l'application de l'obligation d'accessibilité inscrite dans la loi du 11 février 2005, "en lui redonnant des perspectives crédibles, face au constat que l'échéance du 1er janvier 2015 ne pourrait être tenue du fait du retard accumulé depuis 2005", explique le compte rendu du conseil des ministres du 25 septembre.

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    Agenda d'accessibilité programmée

    141001-rp101.10.2014 - www.lemoniteur.fr

    L'ordonnance n°2014-1090 du 26 septembre publiée au JO du 27 septembre lance officiellement le délai durant lequel les établissements recevant du public qui ne sont pas aux normes fixées par la loi de 2005 sur l'accessibilité devront déposer en mairie un agenda d'accessiblité programmée détaillant les travaux qu'ils s'engagent à réaliser et leur montant.

    Enfin. 48 heures après sa présentation en Conseil des ministres le 25 septembre (notre article), un an après le comité interministériel qui entérinait l'abandon de l'objectif du 1er janvier 2015 pour la mise en accessibilité de l'ensemble des établissements recevant du public (notre article) et deux ans après la commande d'un rapport sur le sujet à la sénatrice Claire-Lise Campion qui avait conduit à ce constat (nos articles ici et là) l'ordonnance n° 2014-1090 du 26 septembre 2014 « relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d'habitation et de la voirie pour les personnes handicapées », qui crée les fameux « agendas d'accessibilité programmée » ou Ad'AP, est parue au Journal Officiel du 27 septembre. Elle s'accompagne d'un rapport au président de la République expliquant les grands traits du texte.

    C'est donc très officiellement qu'« à compter de la fin du douzième mois suivant la publication de l'ordonnance n°2014-1090 du 26 septembre 2014, le propriétaire ou l'exploitant responsable de la mise en accessibilité d'un établissement recevant du public qui n'a pas rempli les obligations prévues à l'article L. 111-7-3 est puni des peines prévues au premier alinéa. » Avant le 1er octobre 2015, les exploitants d'ERP devront donc obligatoirement déposer en mairie un agenda d'accessibilité programmée détaillant les travaux qu'ils s'engagent à réaliser et leur montant. Ensuite, les ERP auront, sauf dérogations (voir focus), 3 ans pour se mettre aux normes.

    Lire l'article complet sur www.moniteur.fr
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    Etude vertiges et surdité UCL

    logo-ucl2Aidez la science !

    Dans le cadre d'une thèse de doctorat que mène actuellement une neuropsychologue de l'UCL et des Cliniques universitaires Saint-Luc en Belgique, un questionnaire destiné aux personnes sourdes et/ou présentant des vertiges est mis à disposition sur internet.

    Afin que les données récoltées soient valides et puissent être traitées, un maximum de participants est nécessaire !

    C'est pourquoi nous avons besoin de vous !
    Que vous soyez sourd ou non, que vous souffriez de vertiges ou non, toutes les informations que vous pourrez nous apporter nous seront très utiles afin de comparer les différents résultats entre eux.

    Si vous souhaitez nous aider en participant à notre étude, vous pouvez remplir le questionnaire qui se trouve ici :

    Lien vers l'étude Vertiges et surdité UCL

    D'avance merci pour votre aide.


    Émilie Lacroix (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)
    Neuropsychologue clinicienne & PhD Student

    Cliniques universitaires Saint-Luc, Centre d'audiophonologie.
    30, Clos Chapelle aux Champs, 1200 Bruxelles (Ecole de Santé publique, 2ème étage)
    02/7643267 (en semaine de 9h à 17h)
    Groupe de recherche PSY-NAPS. Faculté de Psychologie Université Catholique de Louvain 10, Place Cardinal Mercier, 1348 Louvain-la-Neuve www.psy-naps.org


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    Etude quantitative sur le handicap auditif

    Etude quantitative sur le handicap auditifLa Drees rend publique une étude quantitative sur le handicap auditif


    Etude quantitative sur le handicap auditif à partir de l'enquête Handicap-Santé - dt131 Etudes et Recherches
    La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) vient de rendre publique sur son site Internet une étude réalisée à partir de l'enquête « Handicap-Santé » et intitulée : « Étude quantitative sur le handicap auditif ».

    Lire la suite

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    Revue de presse septembre 2014

    Audition Tour, l'étape

    140918-rp118.09.2014 - www.sudouest.fr

    Vendredi dernier, la salle du conseil accueillait une réunion peu ordinaire, à laquelle étaient conviés les professionnels de santé et la municipalité. Premier contact avant les prochaines conférences de presse qui lèveront le voile sur l'événement Audition Tour 2014. Cette manifestation concernera, entre autres, tout le village d'Espelette, qui sera pilote, en octobre prochain.

    C'est une belle initiative qui a été imaginée par l'association Agir pour l'audition, fondée par le professeur Bruno Frachet, en collaboration avec l'orthophoniste Geneviève Monguillot. « L'association Agir pour l'audition est strictement indépendante des industriels et distributeurs de prothèses. Elle est financée par la fondation Bettencourt Schueller et a pour objectifs de sensibiliser les populations à l'audition, d'où cette initiative qui se déroulera du 15 au 19 octobre sur Espelette, où l'on prévoit de tester toute la population », note le Dr Pierre Anhoury, directeur général de l'association et résidant à Espelette.

    Agir pour l'audition mettra à la disposition des populations un camion modulable qui, une fois ouvert, offrira 100 m2 dédiés au dépistage des troubles de l'audition. La mairie, consciente de cette chance qui est offerte aux administrés, soutiendra l'opération en diffusant prochainement un formulaire en vue d'informer de cette campagne et un questionnaire personnel afin que chacun puisse estimer son audition. « Nous ne ferons pas d'acte médical au sein du camion. Les tests que nous proposerons sont prouvés scientifiquement et permettront de mettre en lumière s'il y a présence de troubles. Le but est de sensibiliser à la presbyacousie, mais il s'agit aussi de cibler la protection du capital auditif des jeunes qui n'ont pas la notion d'irréversibilité des troubles », précise Geneviève Monguillot.

    L'importance du dépistage

    Pour le professeur Dartigues, neurologue à Bordeaux, « le vieillissement est quelque chose de multifactoriel. Dans notre étude menée pendant vingt-cinq ans dans 75 communes françaises, nous avons pu constater que les personnes qui ont des troubles cognitifs déclinent plus vite, ceci pouvant entraîner un isolement des personnes. Par contre, celles qui ont été appareillées, avec le dépistage le plus précoce possible, conservent les mêmes capacités. »

    Lire l'article sur www.surdouest.fr


    Dépister le CMV dès la naissance ?

    140917-rp117.09.201 - www.edp-biologie.fr

    Une étude britannique a testé la faisabilité du dépistage néonatal des infections congénitales à cytomégalovirus en cas de dépistage auditif anormal. Elle suggère que l'examen est simple à mettre en place et efficace.

    Explications

    Les infections congénitales à cytomégalovirus (CMV) sont la première cause non génétique de surdité néonatale. En France, leur prévalence serait de 8 % dans les surdités bilatérales de l'enfant de moins de trois ans, cette proportion atteignant même 15,4 % en cas de surdité bilatérale profonde. On sait également que l'infection est 9 fois sur 10 asymptomatique à la naissance, alors que la proportion d'enfants qui développeront plus tard une atteinte auditive est évaluée, selon les études, de 6 à 23 %. Dans ce contexte, une équipe de pédiatres britanniques a évalué la faisabilité et l'acceptabilité d'un dépistage systématique de l'infection à CMV chez tous les enfants adressés pour contrôle après un dépistage auditif néonatal anormal.

    Un examen simple, efficace...

    L'étude a été menée dans des centres anglais de Londres et du Nord-Est du pays. Tous les enfants ayant eu des réponses anormales au dépistage systématique ont été inclus. Le protocole prévoyait que des prélèvements salivaires et urinaires pour recherche du CMV par PCR soient réalisés avant trois semaines de vie, avec un examen clinique dans le premier mois en cas de positivité. Supposant que ces investigations pouvaient être source d'inquiétude pour les parents, les chercheurs ont systématiquement évalué le score d'anxiété maternelle lors du recrutement et à trois mois. Ils se sont pour cela basés sur les réponses des mères au questionnaire d'anxiété de Spielberger simplifié.

    Des examens biologiques contributifs ont été obtenus chez 98 % des enfants recrutés (404 sur 411). Six cas d'infection congénitale à CMV ont ainsi été identifiés, tous par PCR sur échantillon salivaire. Dans cette étude, la prévalence de l'infection à CMV chez les enfants ayant un dépistage auditif néonatal anormal était donc de 1,5 % (IC95 % : 0,6-3,2 %).

    En termes de faisabilité du dépistage, ce travail montre la difficulté d'obtenir des échantillons urinaires dans un contexte de dépistage systématique : il n'avaient été recueillis que dans 50 % des cas, contre 99 % pour les écouvillons salivaires. En revanche, les prélèvements salivaires semblent être une méthode simple et efficace puisque dans tous les cas de dépistage positif, le résultat a été disponible dans le délai prévu par le protocole.

    ... et peu anxiogène pour les mères

    L'acceptabilité de ce dépistage par les mères a été jugée bonne, la méthode n'augmentant pas le score d'anxiété. Au final, 89 % des mères interrogées se sont dites heureuses que leur enfant ait été dépisté pour le CMV et elles sont 97 % à juger qu'une généralisation à l'ensemble des enfants identifiés par le dépistage néonatal de la surdité serait une « une bonne idée ».

    L'avis des investigateurs de l'étude va dans le même sens, puisqu'ils concluent qu'il est faisable et acceptable d'inclure le dépistage salivaire de l'infection congénitale à CMV dans les protocoles de dépistage néonatal systématique de la surdité.

    Mais quelle devra être la prise en charge des enfants ainsi identifiés ? L'administration précoce d'antiviraux, type ganciclovir ou valganciclovir, serait envisageable, bien que le rapport bénéfice/risque de ces molécules dans un tel contexte ne soit pas clairement établi. Des équipes, notamment en France à l'hôpital Necker- Enfants malades, travaillent sur le sujet. Une affaire à suivre donc, du moins tant que les difficultés de la mise au point d'un vaccin anti-CMV efficace n'ont pas été surmontées.

    Source : www.edp-biologie.fr


    Alain Afflelou se positionne en faveur des assistants d'écoute

    140911-rp111.09.2014 - www.edp-audio.fr

    Le 10 septembre 2014, lors d'une conférence de presse, Alain Afflelou a annoncé l'ouverture du 100e centre Alain Afflelou Acousticien, à Figeac. À cette occasion, il a dévoilé le lancement d'une campagne publicitaire qui sera diffusée à la télévision à partir du 21 septembre. L'homme d'affaires en a aussi profité pour donner son avis sur les sujets brûlants du monde de l'audioprothèse, comme le nombre de diplômés – qu'il considère insuffisant pour répondre à la demande - ou le récent arrêté autorisant la vente d'assistant d'écoute dans les pharmacies.

    Sur ce dernier sujet, il s'est positionné en faveur de cette légalisation. Selon lui, empêcher les ventes d'assistants d'écoute, c'est « aller contre le vent », martèle-t-il. « Je pense que cela va jouer un rôle très important pour la presbyacousie en France. » Il avoue d'ailleurs être en réflexion quant à la possibilité de vendre ces appareils dans ses centres. Il compare les assistants d'écoute avec les lunettes loupe – qui subissaient les mêmes critiques – et qu'il a démocratisées dans les années 1990, avec ses Forty. « À l'époque, les pharmaciens vendaient des lunettes de lecture alors que l'activité des opticiens diminuait. On a donc décidé de commercialiser ces lunettes dans nos boutiques et c'est ainsi que j'ai créé la Forty. On en a vendu des millions ! Concernant les assistants d'écoute, les chiffres montrent que nous n'équipons pas les personnes souffrant de perte d'audition légère.Autant que ces personnes viennent dans nos centres se faire conseiller par un audioprothésiste plutôt qu'ils aillent en pharmacie où ils seront à peine conseillés. »

    En outre, la position d'Alain Afflelou est stratégique : « Les assistants d'écoute vont mettre la puce à l'oreille pour les personnes qui vont en faire l'acquisition et ainsi se rendre compte qu'elles sont malentendantes. Elles vont découvrir que c'est mieux de bien entendre. » Pour Alain Afflelou, c'est une façon de mettre la main sur cette clientèle le plus tôt possible. « Je parie que dans 2 à 3 ans, ces appareils seront en vente partout ! »

    Affelou veut plus d'audioprothésistes

    Alain Afflelou est également revenu sur le manque d'audioprothésistes ressenti par un pan de la profession : « On a du mal à trouver des audioprothésistes », assène-t-il. Mais selon lui, « si les projets de l'ancien ministre Arnaud Montebourg aboutissent, les verrous vont sauter » et davantage d'audioprothésistes diplômés sortiront chaque année des écoles.

    Deux spots publicitaires

    La conférence de presse a aussi été l'occasion pour la marque de réaffirmer sa position au sein du monde de l'audioprothèse. Dans ce sens, deux spots publicitaires ont été préparés et leur diffusion à la télévision est prévue dès le 21 septembre. Le premier spot a pour objectif de sensibiliser le public sur le problème de la presbyacousie. Le second est axé sur le commercial.

    Enfin, pour fêter l'ouverture du 100e centre Alain Afflelou Acousticien, l'homme d'affaires organise une convention à Paris, avec tous ses audioprothésistes, qui sera suivie de festivités.

    Lire l'article sur www.edp-audio.fr


    Pour bien entendre, mangez du poisson

    140911-rp211.09.2014 - www.topsante.com

    Vous pouvez ajouter la perte d'audition à la longue liste des troubles que l'on peut prévenir en mangeant du poisson. Les omega-3 du poisson limitent les risques de presbyacousie..

    On savait déjà que manger du poisson permet de prévenir la maladie d'Alzheimer et que le poisson est préférable à la viande si l'on veut éviter certaines formes de cancers. Voilà qu'une nouvelle étude publiée dans l'American Journal of clinical nutrition nous incite à nouveau à mettre du poisson à nos menus si l'on veut continuer à bien entendre.

    Selon cette étude, dirigée par le Dr Sharon Curhan, de l'Ecole de médecine de Harvard, il y aurait un lien entre la consommation de deux ou plusieurs portions de poisson par semaine et une diminution du risque de perte d'audition.

    Les chercheurs ont analysé les dossiers médicaux de plus de 65 000 femmes inscrites dans l'étude Nurse's Health Study.

    Pendant vingt ans, ces femmes ont répondu à diverses questions portant notamment sur leur audition et sur leur régime alimentaire. Les femmes quoi déclaraient manger du poisson comme le saumon, le thon en conserve, ou du flétan, au moins deux fois par semaine étaient parmi celles qui souffraient le moins de presbyacousie, une perte d'audition liée à l'âge.

    Selon le Dr Sharon Curhan , c'est sans doute parce que la consommation d'aliments à longue chaîne Omega-3 comme les poissons gras, pourrait contribuer à une meilleure circulation sanguine dans l'oreille. "La circulation du sang dans l'oreille interne doit être très bien réglée pour répondre à ses besoins énergétiques importants " explique le médecin dans le magazine Time. Toutefois, l'étude ne portant que sur les femmes, on ne sait pas encore si cet avantage sur l'audition est le même chez les hommes.

    Il est déjà bien établi qu'une alimentation riche en omega-3 est particulièrement bénéfique pour le cœur. Le maintien d'une bonne circulation sanguine semble être la clé qui permet de conserver un cœur et une ouïe en bonne santé.

    Lire la suite de l'article sur le site de www.topsante.com


    La Drees rend publique une étude quantitative sur le handicap auditif

    140909-rp109.09.2014 - Source : www.audition-infos.org

    La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) vient de rendre publique sur son site Internet une étude réalisée à partir de l'enquête « Handicap-Santé » et intitulée : « Étude quantitative sur le handicap auditif ».

    Cette étude, réalisée par Laurence Haeusler, Thibaud De Laval et Charlotte Millot, présente les résultats détaillés sur la participation à la vie en société des personnes ayant des problèmes auditifs (vie familiale, vie professionnelle, loisirs, etc.), leurs difficultés dans la vie quotidienne et les aides dont ils bénéficient (aides humaines, techniques et financières).

    En 2008, 10 millions de personnes rencontraient des problèmes d'audition, rapporte cette étude.

    La moitié avaient des difficultés d'écoute qualifiées de « moyennes à totales », limitant leur capacité à suivre une conversation. Une partie d'entre elles cumulaient de surcroît ces problèmes d'audition à d'autres limitations (motrices, intellectuelles, psychiques, cognitives ou visuelles).

    10,7% DES PERSONNES AYANT DES LFA LEGERES SONT EQUIPEES

    L'étude s'intéresse, entre autres, au taux d'équipement des malentendants. On y découvre notamment que en 2008, « 20 % des personnes ayant des limitations fonctionnelles auditives moyennes à totales seraient équipées d'un appareil, soient entre 1 000 000 et 1 200 000 personnes, toujours en 2008. Le fait que les personnes n'ayant qu'une limitation fonctionnelle auditive légère ne soient jamais équipées est une conséquence du mode de construction de l'échelle de gravité, dans laquelle le fait de porter un appareil auditif entraînait presque toujours un niveau de LFA moyen au minimum. Si l'on prenait en considération les personnes ayant des LFA légères, le taux d'équipement serait de 10,7 %. Par ailleurs, 2 030 000 personnes ne portent pas d'appareil, mais en auraient besoin, soit 37 % des personnes ayant des limitations fonctionnelles auditives moyennes à totales. »

    Cette étude nous montre que « 90 % des personnes ayant des limitations fonctionnelles auditives moyennes à totales déclarent au moins une déficience autre qu'auditive (contre 63 % dans l'ensemble de la population). Une partie de ces déficiences est liée à l'âge de cette population. Si l'on standardise le taux global de déficiences associées par âge et sexe, il se rapproche sensiblement de la moyenne, passant de 90 % à 77 %. Les déficiences motrices concernent la moitié des personnes souffrant de LFA moyennes à totales. Ces déficiences sont principalement constituées par deux problèmes courants, dont la gravité peut être très variable, les gênes articulaires et la limitation de force musculaire. »

    Les auteurs précisent que « si l'on exclut les déficiences visuelles de type "difficulté pour voir de près ou de loin, mais ni aveugle ni malvoyant",qui concernent plus d'une personne sur deux, 68 % des personnes ayant des limitations fonctionnelles auditives moyennes à totales déclarent une déficience non auditive, soit deux fois plus que l'ensemble de la population (37 %).

    Lire l'article complet sur le site de www.audition-infos.org

     Référence de l'étude : Laurence Haeusler, Thibaud De Laval, Charlotte Millot, 2014, « Étude quantitative sur le handicap auditif à partir de l'enquête "Handicap-Santé" », Document de travail, Série Études et recherche, n°131, Drees, Août 2014.


    A 7 semaines, un bébé est ravi d'entendre pour la première fois

    04.09.2014 - www.lexpress.fr

    Une vidéo mise en ligne dimanche montre un petit garçon australien entendre pour la première fois la voix de ses parents. Emouvant.

    La science peut faire des merveilles pour les sourds et malentendants. Cette fois, c'est le petit Lachlan, un garçon australien de 7 semaines, qui en a profité. Dans une vidéo filmée en juillet 2012 et mise en ligne dimanche sur YouTube, l'enfant découvre les sons et les voix grâce à un appareil auditif.

    140904-rp1

    Un bébé de 7 semaines est ravi d'entendre pour la première fois

    Les parents expliquent avoir "pleuré de bonheur", rapporte FranceTVInfo, alors que le petit, lui, est tout sourire. Aujourd'hui, Lachlan est un "moulin à paroles" d'après sa mère et aime écouter de la musique.

     Voir d'autres vidéos d'enfants et adultes implantés cochléaires sur le site de www.lexpress.fr


    Les Maisons de l'autonomie vont-elles manger les MDPH ?

    09.09.2014 - www.informations-handicap.fr

    Mardi 9 septembre 2014. Les députés planchent sur le projet de loi « Adaptation de la société au vieillissement ». Vieillissement, perte d'autonomie, handicap... Il n'y a qu'un pas que certains ont peur de voir franchir. C'est notamment le cas de l'APF (Association des paralysés de France) qui, en marge de ce débat, s'exprime sur les craintes de voir évoluer les MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées) en Maison de l'autonomie (MDA) avec des charges amplifiées malgré des moyens constants. Avant que l'hémycyle ne rende son verdict, l'association tient à rappeler que ce texte, qui concerne les personnes âgées, impacte directement les personnes en situation de handicap et leur famille. Et de redire qu'une « amélioration du fonctionnement et des moyens actuels des MDPH est indispensable » avant d'entreprendre une telle métamorphose.

    Comment survivre sans moyens supplémentaires ?

    Depuis la loi handicap de 2005, les attentes des personnes en situation de handicap et de leur famille sont considérables vis-à-vis des dispositifs d'accès aux droits que sont les (MDPH). Cependant, l'APF déplore « que ce projet de loi ne prévoie aucun moyen supplémentaire et qu'au contraire, il ouvre les groupements d'intérêts publics (GIP) MDPH aux personnes âgées ! ». Et de se demander « Comment les MDPH, déjà en grande difficulté, pourront-elles absorber de nouvelles missions sans moyen supplémentaire ? ».

    MDPH : des constats alarmants

    Comme le rapport de Denis Piveteau, conseiller d'État, vient de le rappeler, les MDPH sont le pivot fondamental dans le parcours de vie des personnes en situation de handicap et de leur famille. Or, les constats sont aujourd'hui alarmants. Le nombre de demandeurs en 2013 et 2014 explose. Les délais d'instruction des demandes sont très longs (jusqu'à 18 mois d'attente). Les plans de réponses sont inadaptés et ne correspondent pas aux besoins des personnes occasionnant de très lourds restes à charge. 80% des évaluations de situation se font sans que la personne soit vue ni entendue par les équipes de la MDPH...

    Des droits au rabais ?

    Selon l'APF, « alors que le dispositif actuel présente déjà de nombreux dysfonctionnements, les parlementaires vont étudier la mise en place des Maisons de l'autonomie (MDA) qui ont pour objectif d'accueillir les personnes en situation de handicap et leur famille mais également un public supplémentaire conséquent, les personnes âgées dépendantes. » Comment ces dispositifs vont-ils pouvoir répondre aux besoins de tous ? L'association s'interroge : « S'oriente-t-on vers un système qui sacrifie les uns pour mettre en place des dispositifs pour les autres ? Au risque de proposer des dispositifs d'accès aux droits au rabais ? »

    Une barrière d'âge qui fait polémique

    Ne faudrait-il pas en priorité mettre en place de moyens supplémentaires et cohérents qui garantissent un égal accès aux droits pour tous, quel que soit leur âge, dans l'esprit et la lettre de la loi handicap de 2005 ? Ainsi, l'association, comme bien d'autres, revendique l'abaissement des barrières d'âges (les fameux 60 ans qui font qu'avant on est « handicapé » et après « âgé », avec des droits différents) afin que tous puissent avoir accès à un véritable droit à compensation pour tous. Elle espère que ce projet de loi se contentera de donner un cadre aux MDA déjà existantes (qui, elle le rappelle, ont été mises en place sans concertation ni réglementation) et non pas pour favoriser de nouvelles créations dans le contexte actuel.

    Lire l'article sur le site de www.informations.handicap.fr


     

    Comment un volume trop fort endommage votre audition et attaque vos nerfs ?

    02.09.2014 - http://www.maxisciences.com

    Malmener ses oreilles augmente les risques de pertes précoces d'audition, mais les rouages du phénomène sont longtemps restés mystérieux. Une étude anglaise vient d'apporter la lumière sur les acouphènes et autres problèmes, ouvrant la voie à de futurs traitements.

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    Revue de presse août 2014

    140825-rp1Les assistants d'écoute autorisés à la vente en pharmacie

    25.08.2014 - www.allodocteurs.fr

    Les assistants d'écoute préréglés, ou sonophones, sont officiellement inscrits à la liste des produits pouvant être vendus en pharmacie. Ces appareils d'aide auditive sont trois à six fois moins chers que les prothèses auditives, mais ne les remplacent pas dans les cas de pertes auditives importantes.

    Le gouvernement vient d'ajouter les aides auditives dans la liste des produits pouvant être vendus en pharmacie, comme le rapporte Le Parisien. Le décret autorisant cette vente est paru le 22 août 2014 au Journal officiel. Les appareils concernés sont "des assistants d'écoute préréglés d'une puissance maximale de 20 décibels". Il ne s'agit donc pas de prothèses auditives qu'un audioprothésiste règle en fonction de la perte d'audition et pour lesquelles une prescription médicale est nécessaire.

    Ces assistants d'écoute sont trois à six fois moins chers que les prothèses auditives. Les audioprothésistes vendent leurs prothèses aux alentours de 1.500 à 1.600 euros par oreille alors qu'il faut débourser 300 euros pour un assistant d'écoute.

    Fin de la pression juridique pour les pharmaciens

    Depuis 2011, les pharmaciens qui commercialisaient ces appareils ont subi de fortes pressions de la part des syndicats audioprothésistes (l'Unsaf) et des entreprises de l'audition (Synea) afin qu'ils cessent de vendre ces aides auditives, explique Le Parisien.

    Certains d'entre eux ont même été assignés en justice. Une pression qui aurait poussé les pharmaciens à délaisser ce produit : alors que 3.000 officines vendaient l'appareil en 2011-2012, leur nombre est passé à 300 l'année suivante, selon le quotidien. Cette autorisation met donc un terme à cette pression juridique.

    Quand utiliser un assistant d'écoute ?

    Les assistants d'écoute sont envisagés, quand, avec l'âge, l'audition décline et entraîne une gêne auditive légère, ce qu'on appelle la presbyacousie. Ils ne sont pas pris en charge par le Sécurité sociale.

    En revanche, ce dispositif ne convient pas pour les pertes auditives importantes liées à des douleurs ou ressenties d'une seule oreille, de possibles symptômes d'une pathologie grave nécessitant un diagnostic par un médecin spécialisé. Les prothèses sont en partie remboursées par l'Assurance maladie et certaines mutuelles.

    Source : www.allodocteurs.fr

    140825-rp2

    Autres sources :


    Le café pourrait protéger des acouphènes

    08.08.2014 - www.santemagazine.fr

    140808-rp1Consommer trois ou quatre tasses de café par jour réduirait de 15 % le risque de bourdonnements d'oreilles.

    Plus de 65 000 femmes ont été suivies pendant 18 ans par des chercheurs du Brigham and women's Hospital d'Harvard (USA). Agées de 30 à 44 ans au début de l'étude en 1991, aucune ne souffrait d'acouphènes. En revanche 5 289 étaient atteintes au bout de 18 ans de suivi.

    Il faut préciser que les acouphènes sont des sifflements et des bourdonnements d'oreilles qui ne sont pas produits par un son extérieur. Ils peuvent toucher une seule oreille ou les deux à la fois.

    3 ou 4 tasses de café par jour pour réduire les acouphènes

    En cherchant la différence entre les femmes atteintes et celles qui ne l'étaient pas, les scientifiques ont mis en évidence leur consommation de café. Celles qui buvaient trois ou quatre tasses par jour avaient un risque d'acouphènes réduit de 15 % par rapport aux femmes consommant moins d'une tasse de café par jour.

    Pour l'heure, rien ne permet d'expliquer cette différence. L'auteur principal de l'étude, le Pr Gary Curhan, émet cependant une hypothèse : « Le café stimule le système nerveux central, et des études précédentes ont démontré que la caféine a un effet direct sur l'oreille interne ».

    À dose modérée (trois ou quatre tasses par jour), le café n'a pas d'impact négatif sur la santé. Il pourrait même prévenir certaines maladies comme Parkinson, Alzheimer et le diabète de type 2.

    Source : American Journal of Medicine - août 2014

    Lire la suite de l'article sur le site de www.santemagazine.fr


    Avec l'âge, la perte d'audition et de vision altèrent la vie sociale

    07.08.2014 - www.pourquoidocteur.fr

    140807-rp1 Les personnes âgées de plus de 50 ans qui ont des troubles de la vue ou de l'audition auraient tendance à se couper du monde extérieur et rester chez elles, selon une récente étude.

    L'audition et la vue qui baissent sont les premiers signes de la vieillesse. Dès l'âge de 50 ans, certaines personnes subissent ce type de désagréments. Le Centre de Recherche de Gérontologie de l'Académie de Finlande met en lumière l'impact néfaste de ces troubles sur la vie sociale. Les résultats montrent que celles qui en souffrent ont plus tendance à rester à leur domicile et à se replier sur elles-mêmes, que celles ne présentant aucun trouble.

    Des conversations difficiles
    Le Centre de Recherche de Gérontologie a rassemblé deux études. L'une, réalisée par Tuija Mikkola, réunit 848 personnes âgées de 75 à 90 ans, souffrant toutes de déficience auditive et/ou visuelle. Un peu moins de la moitié d'entre elles a déclaré avoir des difficultés à entretenir une conversation dans un endroit bruyant. Les autres ont déclaré avoir de « grandes difficultés ». Les personnes atteintes des deux troubles ont quant à elles reconnu leur incapacité à rencontrer de nouvelles personnes ainsi qu'à pratiquer des activités en extérieur.

    La seconde étude réalisée par l'université du Danemark réunit plus de 27 000 personnes âgées de 50 ans et plus provenant de 11 pays européens. « L'étude porte sur le lien entre la prévalence aux troubles auditifs et visuels de ces personnes et leur vie sociale. Les résultats montrent que celles souffrant de ces troubles ont une vie sociale moins active que les autres », souligne Anne Viljanen, l'auteur principal de l'étude. Les deux auteurs insistent sur l'importance pour les personnes âgées « de mener une vie sociale et de saisir l'opportunité de rencontrer et d'interagir avec d'autres personnes ».

    Des gestes au quotidien
    Les auteurs de l'étude rappellent que l'on peut améliorer les conditions de vie sociales de ces personnes avec des gestes simples : « Pensez à parler fort et face à face avec la personne. Cela peut les aider à lire sur les lèvres. » Enfin, elles rappellent l'importance pour ces personnes de bénéficier d'une aide à domicile et de se rendre chez des spécialistes afin d'améliorer leur quotidien. Ils pourront prescrire les équipements adaptés au handicap : lunettes, prothèses ou implants auditifs. Près de 2 millions de Français présentent une déficience visuelle, affection dont la fréquence augmente avec l'âge : 61 % des déficients visuels sont âgés de plus de 60 ans. En France, 2/3 des plus de 65 ans ont des difficultés de compréhension de la parole dans le bruit. C'est le premier signe de la malaudition.

    Lire l'article sur le site de www.pourquoidocteur.fr


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    La base de données publique Transparence - Santé

    La base de données publique Transparence - Santé rend accessible l'ensemble des informations déclarées par les entreprises sur les liens d'intérêts qu'elles entretiennent avec les acteurs du secteur de la santé. Pilotée par le ministère des Affaires sociales et de la Santé, cette initiative de transparence vise à préserver la nécessaire relation de confiance entre les citoyens, les usagers et les multiples acteurs du système de santé.

    La transparence, condition indispensable pour préserver la confiance

    transparence-sante

    La loi du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé garantit l'indépendance et l'impartialité des décisions prises en matière de santé. Elle impose la transparence des liens entre les industries de santé et les autres acteurs du monde de la santé, professionnels de santé, étudiants, sociétés savantes, associations, médias, etc.

    Lien d'intérêts ne signifie pas conflit d'intérêts. Pour développer leurs produits, les entreprises sont amenées à nouer des relations avec des experts, des journalistes et des acteurs publics. Il faut bien entendu conserver et développer cette complémentarité, qui fait avancer la science et permet le progrès thérapeutique.

    Mais il faut que ces liens soient connus de tous et accessibles aisément.

    En révélant l'existence de ces liens, la base de données publique « Transparence - Santé » permet à chaque internaute, à chaque citoyen, d'apprécier en toute objectivité la nature des relations qui lient les industries de santé aux autres parties prenantes du secteur.

    « Conventions » et « avantages » : deux types de liens d'intérêts

    Les relations entre les entreprises et ces acteurs peuvent prendre la forme d'accords (appelés « conventions ») ou d'avantages (« en nature » ou « en espèce »).

    Les conventions entre les entreprises et les acteurs de la santé sont des accords impliquant des obligations de part et d'autre. Il s'agit, par exemple, de la participation à un congrès en tant qu'orateur (obligation remplie par le professionnel), avec prise en charge du transport et de l'hébergement (obligation remplie par l'entreprise). Les conventions peuvent aussi avoir pour objet une activité de recherche ou des essais cliniques sur un produit de santé, la participation à un congrès scientifique, une action de formation, etc.
    Les avantages pris en compte dans la base de données Transparence - Santé recouvrent tout ce qui est alloué ou versé sans contrepartie par une entreprise à un acteur de la santé (don de matériel, repas, transport, hébergement, etc.).

    Ces deux types de liens d'intérêts sont clairement distingués dans la base de données Transparence - Santé.

    Que contient la base de données publique Transparence - Santé ?

    La base de données publique « Transparence - Santé » précise, pour chaque type de lien d'intérêts, les informations suivantes :

    Pour les conventions: l'identité des parties concernées, la date de la convention, son objet et le programme de la manifestation publique le cas échéant ;
    Pour les avantages en nature et en espèce, directs ou indirects : l'identité des parties concernées, le montant, la nature et la date de chaque avantage dès lors que le montant de chaque avantage est supérieur ou égal à 10 euros TTC.

    Les informations contenues dans la base de données publique Transparence - Santé sont issues de déclarations réalisées par les entreprises. Elles sont mises à jour sur le site deux fois par an et y restent accessibles pendant cinq ans. Les entreprises sont responsables de l'exactitude des contenus publiés.

    Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a lancé jeudi 26 juin 2014 la base de données publique Transparence-Santé.

    Accéder au site gouvernemental

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