Archives articles 2015

Projection du film Marie Heurtin au musée Quai Branly

Journée Internationale du Handicap 8 décembre 2015 

A cette occasion la Mairie du 7° de Paris organise des projections-débats du film «Marie Heurtin» au musée du quai Branly, en présence du réalisateur, Jean-Pierre Améris et du film "Insight"  en présence de l’équipe du film.

Le Bucodes SurdiFrance et l'ARDDS sont partenaires de cette projection, au côté du musée du quai Branly et de l’Association Valentin Haüy.Projection du film Marie Heurtin au Quai Branly

Salle de cinéma du musée du quai Branly (37, Quai Branly – Paris 7e) 
Projections et débat accessibles aux non-voyants (audio-description par casque individuel),aux malentendants (boucle magnétique & sous-titrage) et aux personnes à mobilité réduite (dans la limite des places disponibles).

réservation obligatoire au 01.53.58.75.60 ou par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Télécharger l'affiche

télécharger et imprimer l'invitation à présenter à l'entrée

Synopsis

Marie Heurtin (2014, 1h35)
de Jean-Pierre Améris, avec Isabelle Carré, Ariana Rivoire.

Cette histoire est inspirée de faits réels qui se sont déroulés en France à la fin du 19ème siècle.
Née sourde et aveugle, Marie Heurtin, âgée de 14 ans, est incapable de communiquer avec le reste du monde. Son père, modeste artisan, ne peut se résoudre à la faire interner dans un asile comme le lui conseille un médecin qui la juge « débile ». En désespoir de cause, il se rend à l’institut de Larnay, près de Poitiers, où des religieuses prennent en charge des jeunes filles sourdes. Malgré le scepticisme de la Mère supérieure, une jeune religieuse, Sœur Marguerite, se fait fort de s’occuper du « petit animal sauvage » qu’est Marie et de tout faire pour la sortir de sa nuit...

Insight (2015, 11 min 48’),
d’Alexandre Gangl, avec Stéphane Colin.

Une histoire de quatre destins croisés qui se retrouvent en un lieu : l’université́. Leur point commun, ils ont tous un handicap et pour la plupart il n’est pas apparent. L’un est tétraplégique, l’autre malvoyant, une est autiste et la dernière, malentendante. Au-delà de leur handicap, ce sont des êtres humains on ne peut plus normaux. En face, un professeur qui n’est pas toujours au courant ou qui pense bien faire.

Contribution du Bucodes SurdiFrance à une enquête de l'UFC Que Choisir

En 2014, le Bucodes SurdiFrance avait lancé une enquête sur les aides techniques.

Les résultats de cette enquête ont permis à l’association de consommateurs, L'UFC Que Choisir, de sélectionner des aides techniques pour effectuer des tests.

Que Choisir a publié ces tests dans son magazine n° 540 d’octobre 2015, pages 56 et 57.
Ils portent sur des téléphones, des réveils et des casques TV.

Merci aux participants de l’enquête pour leur précieuse contribution, à l’association Audition et Ecoute 33 pour son implication et ses ressources et à l’association UFC Que Choisir pour avoir fait mener et publier les tests.

Comment accéder aux résultats de l'enquête ?

Le festival de Cannes et nous et nous...?

meilleur film VFST 2015Création d'un prix du meilleur film sous-titré

Participer à la vie sociale et culturelle est un droit, reconnu notamment par les traités européens et la Charte des droits fondamentaux (ou sur Wikisource.org). Pour les sourds et les malentendants, accéder à la culture reste pourtant, malheureusement, très difficile, sinon impossible. En particulier, ils ne peuvent généralement pas aller au cinéma, sauf lorsque les films projetés sont sous-titrés.

 C'est ce qu'à fait Christiant Guittet de l'ARDDS 06.

L’initiative est maintenant lancée, sous l’égide de l’ARDDS, avec le soutien de CinéST et du cinéma d’art et d’essai Les Arcades (le seul à Cannes qui projette des films en VFST), le soutien du Bucodes SurdiFrance et de la Ville de Cannes.

Lire le communiqué de presse du 18 mai 2015

Meilleur film sous-titré 2015

Le prix du meilleur film sous-titré 2015 est attribué à Marie Heurtin

Rares sont les exploitants de cinémas qui projettent la version sous-titrée quand elle est disponible et ceux qui le font se limitent en général à une ou deux séances par semaine. Dans ce contexte, « Marie Heurtin » de Jean-Pierre Améris fait figure d’exception et mérite d’être salué : à sa sortie, ce film a été projeté tous les jours et à toutes les séances, partout en France, dans une version sous-titrée pour les sourds et les malentendants.

Pour plus de renseignements, lire sur le site de l'ARDDS

Le président du Bucodes SurdiFrance élu au bureau de l'EFHOH

Assemblée générale de l’EFHOH à Essenrd essen

Le Bucodes SurdiFrance a le plaisir d'annoncer l'élection de notre président Richard Darbéra au poste de trésorier du bureau de l'association européenne EFHOH (European Federation of Hard Of Hearing People) à l'unanimité lors de l'assemblée générale à Essen en Allemagne le 10 avril 2015.

Le bureau européen qui ne comporte que cinq membres a également élu une nouvelle secrétaire danoise. Après un premier temps d’immersion dans les finances européennes, Richard Darbéra devra préparer l'assemblée générale de l'EFHOH de 2016 qui aura lieu à Paris début avril.

Une étroite collaboration avec les associations europééennes de personnes malentendantes commence, qui , souhaitons-le, sera fructueuse.

Déclaration d'Essen 2015

L’accès aux appareils auditifs pour tous signifie l’accès aux mêmes chances pour tous.

  • Tout le monde doit avoir les mêmes chances. Pour les 51 millions de personnes malentendantes dans l’Union Européenne ce droit peut être rendu possible grâce à une prise en charge des appareils auditifs par l’État (totale ou partielle) et la généralisation des aides techniques. Pour ces millions de personnes (dont des enfants et des adolescents) l’accès aux appareils auditifs signifie l’accès aux mêmes chances.

  • Au nom des 51 millions de malentendants européens, L’EFHOH, la Fédération Européenne des Malentendants, réunie en Assemblée Générale à Essen en Allemagne, demande à tous les États membres de l’Union Européenne de garantir un accès à des aides auditives. Ces appareils doivent être de bonne qualité, approuvées par les professionnels et avec un reste à charge pour l’usager acceptable ; l’EFHOH demande aussi de garantir l’accès aux aides techniques et à la prise en charge du parcours de soins pour permettre aux usagers d’utiliser au mieux leurs appareils auditifs et leurs aides techniques complémentaires. Personne ne devrait exclu d’un accès égal pour une question de prix.

  • L’accès à l’éducation et à l’emploi : les appareils auditifs et les aides techniques compatibles doivent permettre un accès à l’éducation et par la suite à l’emploi. Il est urgent de réduire le taux de chômage des personnes malentendantes.

  • L’accès à la réhabilitation. Les aides auditives constituent actuellement la meilleure solution pour la majorité des personnes malentendantes. Ceci suppose cependant de respecter un parcours de soins bien identifié. Dans les standards européens (EN 15927) dont la référence est « services offerts par un appareil auditif », l’autorité de standardisation européenne (ANEC) stipule que l’achat d’un appareil auditif doit être accompagné d’une phase de réhabilitation. L’appareillage ne sera pas performant si ce parcours de soins n’est pas suivi, et, le coût pour les pouvoirs publics et les services de santé risque d’être encore plus élevés.

  • L’accès à l’autonomie. Tous les États ont une obligation qui est stipulée à l’article 5 de la Convention des Nations Unis pour le droit des personnes handicapées. Les personnes handicapées doivent pouvoir vivre de façon autonome. Les appareils auditifs permettent de vivre mieux : ils améliorent la communication, la vie sociale, l’éducation, l’emploi, les loisirs et in fine rendent la société plus inclusive. Les personnes malentendantes appareillées vivent mieux grâce à l’interaction de l’ensemble des ces facteurs.

Le contexte. Près de 10% de la population européenne est, à des degrés divers, malentendante. Des études montrent que les personnes malentendantes ont davantage de risque d’être exclues du marché du travail. Ce qui est dommageable non seulement pour la personne malentendante, mais pour la société toute entière. A titre d’exemple, le coût du sous-emploi de la population malentendante en Angleterre est estimé à 33,5 milliards d’euros en 2013. Ce montant couvre très largement le coût de la prise en charge de l’appareillage auditif par l’État (totale ou partielle).

Déclaration signée à l'Assemblée générale de l'EFHOH à Essen

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